Des bruits dans les murs la nuit : souris, rat, écureuil ou autre chose?
L'heure du bruit, sa hauteur dans le mur et son rythme suffisent presque toujours à identifier l'animal. Voici comment lire ces trois indices.
Lire →Un rongeur qui entre dans un bâtiment n'y entre jamais par hasard : il suit une ouverture, une chaleur et une odeur. C'est pourquoi la dératisation ne se joue pas sur le produit mais sur le repérage. Nos techniciens localisent d'abord les points d'entrée et les couloirs de circulation, puis posent l'appâtage aux endroits réellement fréquentés et colmatent le bâtiment. Sans cette dernière étape, la population se reconstitue en quelques semaines, quel que soit le nombre d'individus éliminés.
Demande de devis
Un technicien certifié se déplace, identifie l'espèce exacte, mesure l'ampleur de l'infestation et repère les points d'entrée. Aucun engagement, aucun prix annoncé avant d'avoir vu les lieux.
Vous recevez un document détaillant la méthode retenue, les produits utilisés, le nombre de visites prévues, le calendrier et l'étendue de la garantie. Le prix est ferme, pas indicatif.
Les consignes de préparation vous sont remises à l'avance : c'est la partie la plus sous-estimée et celle qui décide du résultat. Le traitement s'applique ensuite avec des produits homologués par Santé Canada.
Une à deux visites de contrôle vérifient le résultat, planifiées selon le cycle de reproduction de l'espèce et non à date fixe. Si l'activité reprend dans la période couverte, nous revenons sans frais.
Nous intervenons dans tout le Grand Montréal. Choisissez votre secteur pour voir les particularités locales et les délais.
Cinq planches à l'échelle réelle à imprimer et à poser à côté de ce que vous avez trouvé : excréments (souris, rat, écureuil, chauve-souris, blattes), onze insectes, et le cycle complet de la punaise de lit de l'œuf à l'adulte gorgé. Plus une clé de détermination, les douze points d'inspection d'un bâtiment et le calendrier saisonnier du Grand Montréal.
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Dans un plex ou un bloc, une coquerelle n'est jamais un problème individuel. Voici la répartition réelle des responsabilités et le seul protocole qui donne des résultats durables.
Lire →Sept à quatorze jours pour l'élimination active dans une résidence typique, avec une visite de contrôle deux à trois semaines plus tard. Le colmatage se fait pendant cette période. Un délai plus long indique presque toujours un point d'entrée non trouvé plutôt qu'un produit inefficace.
Non. Un chat prélève quelques individus en périphérie mais n'atteint pas les nids dans les cloisons et ne ferme aucun point d'entrée. Dans plusieurs cas, sa nourriture laissée au sol devient elle-même une source d'attraction qui stabilise la population.
Le repérage des points d'entrée l'est toujours. Le colmatage lui-même est chiffré séparément selon le nombre d'ouvertures et leur accessibilité, et il figure au devis avant toute intervention. Nous ne facturons jamais un colmatage non discuté au préalable.
C'est précisément le scénario que notre protocole évite en privilégiant les pièges mécaniques à l'intérieur. Si la situation existe déjà, nous localisons le foyer par relevé olfactif et thermique et procédons à une ouverture ciblée, la plus petite possible, suivie d'une désinfection et d'une réparation.
Inspection gratuite, réponse en moins de 2 heures.